Les remèdes anciens des Îles-de-la-Madeleine de passage à Montréal et Québec

L’auteure Stéphanie Arseneau Bussières participera à la prochaine édition du Salon du livre de Montréal, qui se déroulera du 14 au 19 novembre à la Place Bonaventure. Elle y présentera une conférence le samedi 17 novembre à 12 h 15 sur le site de l’Agora. Il y sera question de sa dernière publication Hareng salé et sirop de grand thé. Les remèdes d’en premier des Îles-de-la-Madeleine, dont les pages ont été tricotées à partir des récits de 102 femmes et hommes, âgés de 57 à 97 ans, originaires de tous les cantons des Îles-de-la-Madeleine.

Réalisé en collaboration avec Attention FragÎles, cet ouvrage se situe entre le récit ethnographique, le livre de recettes et le répertoire de plantes et produits médicinaux. C’est un monde raconté par ces hommes et ces femmes issus d’une génération à la croisée des chemins entre la médecine populaire d’en premier et celle qui se modernise sans cesse.

À Québec

Le dimanche 18 novembre, Stéphanie Arseneau Bussières sera du côté de Québec pour participer au lancement officiel du livre qui se déroulera à 17 h au resto-bar Le Cercle situé au 228 rue Saint-Joseph Est. Après avoir connu un franc succès aux Îles-de-la-Madeleine, Hareng salé et sirop de grand thé est maintenant prêt à rencontrer les lecteurs de la Grand’terre.

Le livre

En 2011, Stéphanie Arseneau-Bussières, anthropologue de formation, fouille les vieux remèdes des Îles-de-la-Madeleine. Elle récoltera 339 recettes, trucs et pratiques pour soigner maux et maladies. Elle nous présente des extraits tantôt savoureux, tantôt percutants des entrevues effectuées avec 102 aînés madelinots, de tous les cantons et de tous les accents.

L’auteure

Née sur la Grand’terre, Stéphanie Arseneau Bussières a commencé à parcourir le monde très jeune pour finalement venir se poser tout près de ses racines en 2006, aux Îles-de-la-Madeleine. Titulaire d’une maîtrise en anthropologie, Stéphanie s’intéresse à l’humain : celui d’avant, celui d’aujourd’hui, celui d’ailleurs, celui d’ici.

Ses premiers travaux ethnographiques se sont penchés sur les questions de santé dans les favelas brésiliennes, puis sur les inégalités sociales. En 2010 lui vient l’idée de fouiller les vieux remèdes et elle part à la rencontre d’une centaine de personnes âgées, riches d’histoires à raconter. Entre ses recherches, la danse africaine, ses cours de langues et ses allers-retours dans les vieux pays, Stéphanie poursuit ses mille et un projets, au cœur desquels on retrouve gens et amis.

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